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Articles marqués ‘Contraception’

Maternités et libertés. Avortement, contraception, statut de l’embryon – Françoise Bouvier

Sujets: Nouveauté BU

Maternités et libertés - Avortement, contraception, statut de l'empbryon de Françoise BouvierPrésentation de l’éditeur

Depuis 1975, date de la dépénalisation partielle de l’interruption volontaire de grossesse, le nombre d’avortements en France n’a jamais diminué, environ 200000 par an, alors que, dans le même temps, le recours à la contraception n’a cessé de progresser. Pourquoi ? Devenue maîtresse de la contraception, de la procréation, de l’éducation, la femme a, dans la douleur et par le sang versé, conquis au long des siècles une liberté qui va bien au-delà de la dissociation entre sexualité et maternité.
L’Eglise puis l’Etat n’ont cessé pendant vingt siècles d’arbitrer entre les droits de la femme et ceux de l’embryon, déplaçant le curseur de l’intérêt général et la reproduction de l’espèce, qui niaient les droits de la femme, vers l’intérêt individuel de la femme, qui est dans la toute- puissance, s’étant affranchie de l’homme et de l’enfant, ce dernier tantôt condamné, tantôt exigé

Où trouver cet ouvrage ?

Et si on parlait de sexe à nos ados ? – Pour éviter les grossesses non prévues chez les jeunes filles

Sujets: Nouveauté BU

Présentation de l’éditeur

En 2010, on comptabilisait 18 000 mineures enceintes, dont 13 500 recouraient à l’IVG. Face à cet échec majeur, Israël Nisand, Brigitte Letombe et Sophie Marinopoulos soulignent dans ce livre un paradoxe spécifique à la France : l’IVG est gratuite et anonyme, ainsi que la pilule du lendemain, alors que la contraception est payante et passe par l’autorisation parentale. Préconisant l’accès gratuit et anonyme, non seulement de la pilule, mais de tous les moyens de contraception, ils invitent l’ensemble des adultes à accompagner les jeunes dans leurs interrogations autour de la sexualité.

Où trouver cet ouvrage ?

Bibliothèque de Médecine, HQ NIS [CG]

La prévention des grossesses non désirées : contraception et contraception d’urgence / Inspection Générale des Affaires Sociales

Sujets: Actes/Rapports

En complément du rapport de synthèse (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumentationfrancaise…) qui traite de la problématique générale de prévention des grossesses non désirées, le présent rapport analyse le fonctionnement du modèle français de contraception, et évalue l’effet des mesures prises, à la suite de la loi du 4 juillet 2001, en matière de contraception et de contraception d’urgence. Il examine les forces et faiblesses du dispositif actuel et formule des recommandations en améliorer l’accès et l’efficacité.

La prévention des grossesses non désirées : contraception et contraception d’urgence

Campagne nationale d’information sur la contraception / INPES

Sujets: Evènements/Manifestations, Sites web

Le Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé ont conçu, en collaboration avec des experts de la thématique (gynécologues, médecins généralistes, sages-femmes…) et des représentants des associations et des institutions, un dispositif de communication national sur la contraception.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site : www.choisirsacontraception.fr

 

Dispositifs intra-utérins en Médecine Générale en Lorraine / Alice De Verbizier, Octobre 2011

Sujets: Thèses/Mémoires

Mémoire présenté en vue de l’obtention du DIU de Formation complémentaire en Gynécologie-Obstétrique pour le Médecin Généraliste, par Alice De Verbizier.

Où trouver cet ouvrage ?

Bibliothèque de Médecine, M/GO/2011/DEVERBIZIER (mémoire stocké en réserve, le demander à l’Accueil de la bibliothèque)

 

Avoir des enfants en France / Arnaud Régnier-Loilier

Sujets: Ouvrages de référence

L’objet de cet ouvrage est de comprendre comment l’introduction de moyens contraceptifs modernes influe sur les comportements de fécondité et comment les couples planifient l’arrivée d’un enfant aujourd’hui en France, du choix du nombre d’enfants au choix du calendrier des naissances.
Si de tout temps les hommes ont essayé de maîtriser leur fécondité, souvent à l’aide de techniques peu gratifiantes et plus ou moins efficaces (limailles de fer, gris-gris, coït interrompu, etc.), l’arrivée de la pilule et du stérilet dans les années 1970 a profondément modifié les comportements et le rapport à l’enfant. Sans remettre en cause leur désir d’enfants, les femmes ont trouvé dans les techniques modernes de contraception la possibilité de se réaliser autrement, dans les domaines professionnel, relationnel, affectif par exemple.

Publié par l’Ined, collection Les cahiers de l’Ined : Avoir des enfants en France par Arnaud Régnier-Loilier

 

 

Sommaire

  • Chapitre 1
    De la non-maîtrise de la fécondité à la planification des naissances Avant le XVIIIe siècle. Une fécondité dite « naturelle » ?À partir du XVIIIe siècle, une fécondité de plus en plus dirigéeAvec la contraception médicale, l’infécondabilité devient la norme
  • Chapitre 2
    Programmer les naissances : un comportement pas si facile à admettreLes couples stériles face à la planification des naissancesLe déni du calculLa revendication du « naturel » dans la fécondité contemporaine
  • Chapitre 3
    L’entrée en parentalitéMariage et fécondité, quel lien ?Stabilité matérielle, condition nécessaire ou alibi du report ?Profiter de la vie de couple avant d’avoir des enfants
  • Chapitre 4
    Du choix de l’espacement entre les naissances au choix du signe astrologiqueEspacement entre les naissancesRépartition des naissances dans l’année
  • Chapitre 5
    Les stratégies, reflets d’expériences ?Combien d’enfants dans la famille ?Quand avoir ses enfants ?
  • Chapitre 6
    Entre vie familiale et vie professionnelle : quelles stratégies ?Identité sociale des femmes en France : entre activité et maternité
    Ajustement de l’activité professionnelle au projet de fécondité
    Ajustement de la fécondité au projet professionnel

« Contraception et risque thrombo-embolique » / BMJ, avril 2011

Sujets: Presse

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« Contraception et risque thrombo-embolique » / BMJ, avril 2011

Bien que le risque d’accidents thrombo-emboliques veineux idiopathiques soit faible, il semble 3 fois supérieur sous contraceptif à base de drospirenone que sous pilule contenant du levonorgestrel. Des chercheurs épidémiologistes néozélandais et américains viennent de publier, dans le British Medical Journal, les résultats d’une étude cas témoin réalisée au sein d’une cohorte populationnelle de consultantes de médecins généralistes britanniques.

Alors que les risques d’accident thrombo-embolique majorés sont connus avec les contraceptifs oraux associant le desogestrel, le gestodene ou l’acétate de cyproterone, peu de données sont disponibles sur un nouveau progestatif : la drospirenone. A partir de la base de données de la « UK General Practice Research Database », les auteurs ont voulu étudier le risque thrombo-embolique chez les femmes traitées par drospirenone.
Entre mai 2002 et septembre 2009, les femmes âgées de 15 à 44 ans, qui ne présentaient pas de facteurs de risque de thrombose et qui commençaient une contraception par voie orale à base de 30µg d’œstrogène associé soit à de la drospirenone, soit à du levonorgestrel ont été incluses aux analyses.
Au total, le risque d’accidents thrombo-embolique, ajusté sur la masse corporelle, était 3,3 fois plus élevé chez les femmes sous drospirenone. Le taux d’incidence brut d’accident thrombo-embolique était de 23,0 pour 100 000 femme-années (IC95%= [13,4 ; 36,9]) pour les femmes prenant de la drospirenone et 9,1 (IC95%= [6,6 ; 12,2]) chez celles traitées par levonorgestrel. L’indication, la durée du traitement (1ère utilisation ou prescription itératives) et les facteurs confondants ne semblaient pas être à l’origine de cette différence.
Pour conclure, les auteurs soulignent la nécessité de réaliser une revue de la littérature pour confirmer ces résultats.

Dr Caroline Puech

Références :
Parkin L, Sharples K, Hernandez RK, Jick SS.
Risk of venous thromboembolism in users of oral contraceptives containing drospirenone or levonorgestrel: nested case-control study based on UK General Practice Research Database.
BMJ. 2011 Apr 21;342:d2139.
[Retrouvez l’abstract en ligne]

Association Nationale des Sages-Femmes Orthogénistes

Sujets: Sites web

L’Association Nationale des Sages-femmes Orthogénistes a pour but la revalorisation et la défense de la profession de sage-femme dans le domaine de l’orthogémie en France.

L’orthogénie (nom commun, féminin) est l’ensemble des méthodes médicales et non médicales, de planification et de régulation des naissances. Elle est composée du préfixe grec ortho- (« idée de régularité ») et du suffixe -génie (« qui engendre »).

Dans les centres d’orthogénie exercent des médecins, des sages-femmes et autres professionnels souvent motivés par une démarche militante.
Il s’y pratique :
– les interruptions volontaires de grossesses (I.V.G.),
– la contraception,
– le dépistage anonyme et gratuit des infections sexuellement transmissibles (I.S.T.),
– le suivi de grossesses et les consultations tout-venant de gynécologie.

« La contraception anonyme et gratuite des mineurs en débat » / Le Figaro, 18 mai 2011

Sujets: Presse

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« La contraception anonyme et gratuite des mineurs en débat » / Le Figaro, 18 mai 2011

Le Figaro note que « dans son rapport sur «la contraception des mineures : un paradoxe», présenté hier à la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes, la députée UMP Bérengère Poletti plaide pour l’accès gratuit et anonyme à la contraception pour les mineures sur l’ensemble du territoire afin de faire baisser ce chiffre ».
Le quotidien explique qu’« elle propose de donner la possibilité à ces jeunes filles d’une visite médicale auprès d’un médecin ou d’une sage-femme et de se faire délivrer une méthode contraceptive adaptée à leur âge et à leur situation. Une idée également défendue par le Pr Israël Nisand, gynécologue du CHU de Strasbourg ».
Le Figaro remarque que « le coût d’un tel dispositif, s’il était proposé aux jeunes filles de 15 à 20 ans, s’élèverait à 18,5 millions d’euros, selon une simulation de la direction de la Sécurité sociale. Les IVG de mineures coûtent pour leur part entre 4,1 et 4,9 millions d’euros, estime Bérengère Poletti. Ce chiffre grimpe jusqu’à plus de 10 millions si les avortements des jeunes femmes de 18 et 19 ans sont également pris en compte, selon la députée ».
Le journal note cependant qu’« au-delà des questions financières, toutes les initiatives en matière d’information ou d’éducation à la sexualité semblent déclencher la polémique ». Bérengère Poletti déclare ainsi qu’« en France, ce sujet reste tabou ». Le Figaro souligne que « craignant que ses propositions restent lettre morte, la députée envisage de déposer une proposition de loi reprenant les idées phares de son rapport ».
Le quotidien indique en outre que la députée « s’est également penchée sur les causes susceptibles d’éclairer ce paradoxe qui fait que deux tiers des jeunes femmes de 16 à 25 ans avaient utilisé une méthode contraceptive avant de tomber enceinte. Un constat qui fait par ailleurs douter certains spécialistes de santé de l’efficacité de la mise en place d’une contraception anonyme et gratuite pour les mineurs ».
Le Figaro retient que « Bérengère Poletti souligne le rôle des fausses idées qui circulent parmi les adolescents. Ainsi, une rumeur persistante accuse l’implant contraceptif d’être difficile à retirer car il se perd dans l’avant-bras ! La contraception hormonale serait refusée par un certain nombre de jeunes filles à cause de «préoccupations écologiques» ».
La députée ajoute qu’« un grand nombre d’adolescents pensent que l’on ne peut pas tomber enceinte pendant la période des règles », et « préconise un effort en matière d’information ».

3ème journée sur la santé des femmes 2011 – Grossesses adolescentes après mariage / Canal U

Sujets: Document audio/vidéo