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Archives de la catégorie ‘Presse’

Revue « les Dossiers de l’Obstétrique »

Sujets: Presse, Sommaires

N° 476 (Janvier 2018) Dossier : « La Sage-femme et le corps »

 

Numéro Spécial Congrès « Je suis la Sage-femme »

 

Corps, mythes et religion

  • De la mère vampirisée à la mère zombifiée : le corps de la mère dans les films d’horreur / Marika Moisseeff
  • La femme, un corps au risque de l’altérité / Dominique Gauch
  • Les organes médiateurs de la naissance / Hélène de Gunzbourg

 

Corps, arts et politique

  • Création de danse : corps mécanique, corps esthétique / Kylian Campbell
  • Corps en scène, enjeu de lutte et de pouvoir pour le comédien, pour la sage-femme / Jean-Christophe Dutrey
  • La sage-femme a-t-elle un corps ? / Benoît Le Goedec
  • La sage-femme a-t-elle un corps ? Mais qui accouche qui ? / Céline Puill
  • Éprouver son corps dans l’enseignement en maïeutique, une expérience originale / Maï Le Dû, Claire Perrin

 

Corps, histoire et philosophie

  • La naissance d’un corps professionnel au XIXe et XXe siècles, les sages-femmes / Nathalie Sage Pranchère
  • « Parfum de femme » / Dominique Folscheid

 

Corps, genre et sexe

  • La revanche de la chair / Dominique Memmi
  • Accueillir un enfant nécessite-t-il de lui assigner un genre ? D’un premier énoncé performatif aux dénonciations intersexe / Mathieu Le Mentec

 

Ateliers

  • Toucher le corps, toucher la vie / Emmanuel Thibault

 

 

Où trouver cette revue ?

Bibliothèque de Médecine, rez-de-chaussée, WP-WQ

France Inter : Les maternités auront leur label qualité

Sujets: Presse, Veille documentaire

Mis en cause par des femmes qui dénoncent des « maltraitances gynécologiques », les gynécologues-obstétriciens ont décidé de réagir en lançant un label qualité dans les maternités, qui devrait voir le jour d’ici le mois de juin 2018.

 

 

Article à lire sur cette adresse :

https://www.franceinter.fr/societe/les-gynecologues-obstetriciens-lancent-leur-label-qualite-pour-les-maternites

Episiotomie, césarienne, allaitement : comment accouche-t-on en France en 2017 ? Par Anne-Aël Durand et Laura Motet

Sujets: Articles en ligne, Presse

 

 

 

 

Episiotomie, césarienne, allaitement : comment accouche-t-on en France en 2017 ?

Par Anne-Aël Durand et Laura Motet

 

Si les taux d’épisiotomies et de césariennes diminuent, les facteurs de risques chez les mères tels que l’obésité ou le tabagisme augmentent, d’après une étude de l’Inserm et de la Drees.

C’est un branle-bas de combat qui se joue au quotidien dans les 517 maternités françaises : en 2016, plus de 2 150 enfants sont nés chaque jour en France. Sur ces 785 000 naissances, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) ont analysé un échantillon représentatif de 14 142 accouchements. Le résultat : l’enquête nationale périnatale, publiée mercredi 11 octobre. L’occasion de faire le point, six ans après la dernière étude, sur les pratiques en cours dans les maternités….

 

Article accessible via :

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/10/12/episiotomie-cesarienne-allaitement-comment-accouche-t-on-en-france-en-2017_5199970_4355770.html

 

Possibilité d’accéder à « Le Monde » par Europresse

Article :  » Loi de santé : les sages-femmes pourront réaliser des IVG médicamenteuses » ( Le Quotidien du Médecin.fr)

Sujets: Articles en ligne, Législation, Presse

 

 

Cliquer ici pour accéder à l’article

 

Lien sur Légifrance vers le dossier législatif relatif au Projet de loi de modernisation de notre système de santé

 

 

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« Les enfants autistes ont plus de neurones et un cerveau plus gros » / Les Echos

Sujets: Presse

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« Les enfants autistes ont plus de neurones et un cerveau plus gros » / Les Echos

Les Echos note que « les enfants autistes ont plus de neurones et un cerveau plus gros que ceux qui ne souffrent pas de ce syndrome », selon une étude parue dans le Journal of the American Medical Association, menée par le Dr Eric Courchesne (Université de Californie, San Diego).
Le journal explique que « cette recherche préliminaire, qui a consisté en l’analyse post-mortem de cerveaux de 13 jeunes garçons âgés de deux à 16 ans, a révélé que les 7 garçons qui souffraient d’autisme avaient en moyenne 67% plus de neurones dans la région du cortex préfrontal ».
Le quotidien rappelle que « cette zone du cerveau est le siège de différentes fonctions cognitives supérieures comme le langage, la communication et le raisonnement, compétences intellectuelles les plus affectées par l’autisme ». Les Echos ajoute que « les chercheurs ont aussi déterminé que le poids du cerveau des autistes dans l’échantillon était 17,6% plus grand que celui des enfants normaux au même âge ».
Les auteurs écrivent que « cette étude est la première à mesurer quantitativement l’excès neuronal dans le cortex préfrontal et a confirmé la théorie selon laquelle une surabondance pathologique de neurones est présente dans des zones clé du cerveau à un très jeune âge chez les autistes ».
Le Dr Courchesne précise que « dans la mesure où ces neurones corticaux ne sont pas fabriqués après la naissance, l’accroissement anormal du nombre de neurones chez les enfants autistes est le signe d’un processus prénatal. La prolifération de ces neurones se fait entre la dixième et la vingtième semaine de gestation de manière exponentielle ».
Les Echos ajoute que « durant le troisième trimestre de grossesse et les premiers moments de la vie de l’enfant, environ la moitié de ces neurones sont, comme il se doit, éliminés dans un processus normal de mort cellulaire régulé. Un échec de ce processus clé du développement du fœtus et du jeune enfant créé apparemment un excès pathologique de neurones corticaux ».
Le Dr Courchesne conclut que « si de futures recherches peuvent expliquer la cause du nombre excessif de neurones cela fera bien avancer la compréhension de l’autisme et conduira peut-être à de nouveaux traitements ».

« Cellules souches embryonnaires : feu vert au premier essai clinique européen » / Les Echos, La Croix

Sujets: Presse

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« Cellules souches embryonnaires : feu vert au premier essai clinique européen » / Les Echos, La Croix

Les Echos fait savoir qu’« une entreprise américaine de biotechnologie va prochainement lancer le premier essai clinique en Europe réalisé à partir de cellules souches embryonnaires humaines dans l’espoir de trouver un traitement à une pathologie de la vue ».
Le journal explique que « l’entreprise Advanced Cell Technology (ACT) a annoncé que l’essai clinique aurait lieu à Londres, au Moorfields Eye Hospital, et porterait sur 12 patients atteints de la maladie de Stargardt, une forme de dégénérescence maculaire qui entraîne une certaine forme de cécité chez les jeunes ».
Les Echos note que « c’est aux Etats-Unis, en novembre 2010, qu’ACT a inauguré le premier essai clinique fait à partir de dérivés de cellules souches embryonnaires pour soigner cette dégénérescence de la vue. Jusqu’ici, seuls deux patients américains ont participé à cet essai ». Bob Lanza, responsable scientifique du laboratoire, déclare : « Nous sommes très contents des résultats et nous sommes en train de programmer deux nouveaux essais sur deux autres patients ».
Le journal précise que « les tests faits sur des rats par ACT ont montré une amélioration de la vue dans 100% des cas et ont permis à des souris de retrouver une vue « quasi-normale », sans effets secondaires. Si le traitement fonctionne sur les humains, le laboratoire espère élargir son marché à d’autres affections qui entraînent la dégénérescence maculaire ».
Les Echos note que « les cellules souches embryonnaires proviennent de l’embryon humain dans les tout premiers jours de développement. Pour de nombreux scientifiques, cette recherche représente le meilleur espoir de soigner des pathologies comme le diabète, la maladie de Parkinson, Alzheimer ou la paralysie des blessés de la moelle épinière ».
Le journal rappelle qu’« aux Etats-Unis comme en Europe, le débat idéologique fait rage. Les opposants estiment que la vie commence à la conception et s’opposent donc à toute recherche aboutissant à la destruction d’embryons. Dans sa loi de bioéthique révisée en février 2011, la France a entériné le maintien du principe de l’interdiction, avec dérogations, de la recherche sur l’embryon et sur les cellules souches embryonnaires ».

« Alerte au «kit IVG» sur Internet » / Le Parisien, Le Figaro

Sujets: Presse

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« Alerte au «kit IVG» sur Internet » / Le Parisien, Le Figaro

Le Parisien fait savoir que « les autorités sanitaires alertent sur les dangers d’un médicament pour l’IVG nommé MTP Kit [pour Medical Termination of Pregnancy], disponible sur Internet [et fabriqué par une société anglaise]. La Direction générale de la Santé (DGS) et l’Afssaps ont transmis un communiqué, indiquant qu’il «s’agit d’un médicament illicite qui ne dispose d’aucune autorisation de mise sur le marché (AMM), ni d’autorisation d’importation sur le territoire français» ».
Le journal indique que « les tests établis par les laboratoires de l’Afssaps ont démontré que «sa composition est inadaptée» et expose ses utilisatrices «à un réel danger (échec de l’avortement, hémorragie, infection grave)» ».
Le quotidien cite Stéphane Lange, chef du département veille sanitaire à la direction et l’inspection des établissements de l’Afssaps, qui explique que le dosage des principes actifs misoprostol et mifépristone « est mensonger dans ce kit. Il est inférieur à ce qui est annoncé sur la notice ».
Le Parisien note que « les conséquences possibles sont dramatiques : un avortement «incomplet», qui risque de générer une infection, ainsi que des hémorragies très importantes ».
Stéphane Lange ajoute que « l’administration par voie vaginale [préconisée dans ce kit pour le comprimé de misoprostol] est tout à fait proscrite, dans la mesure où elle présente un risque infectieux très important ».
Le journal note que « les autorités françaises n’ont, pour l’heure, pas connaissance de Françaises ayant utilisé le MTP Kit », et conclut que « l’Afssaps et la DGS ont entamé une démarche qui pourrait entraîner une enquête pénale, en alertant les services de police spécialisés dans la cyberdélinquance ».

« Les cancers du sein en forte hausse au cours des 30 dernières années » / Les Echos

Sujets: Presse

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« Les cancers du sein en forte hausse au cours des 30 dernières années » / Les Echos

Les Echos indique effet que « le nombre des cancers du sein a connu une forte hausse en 30 ans, avec une estimation de 640.000 nouveaux cas en 1980 et de 1,6 million en 2010 (+260%), dont la moitié dans des pays en voie de développement ».
Le journal précise que selon ce travail, paru dans le Lancet et réalisé à partir des « registres du cancer et des données sur les causes de décès dans 187 pays », « l’incidence du cancer du sein a augmenté dans toutes les régions du monde à un taux annuel de 3,1%, avec deux fois plus de cas chez les femmes de 15-49 ans des pays en développement que chez celles des pays développés ».
« La hausse des décès a été plus lente (1,8% par an) que celle des cas, passant de 250.000 en 1980 à 425.000 en 2010, dont 68.000 femmes de 15 à 49 ans dans les pays en développement », souligne le quotidien.
Les Echos note que « les chercheurs relèvent que ces hausses du nombre des cas s’expliquent notamment par la démographie et par le vieillissement de la population. Quant à l’augmentation moindre du nombre des décès, elle pourrait s’expliquer par l’extension du dépistage dans les pays en développement ».
Le journal relève par ailleurs qu’« au cours de la même période, l’incidence du cancer du col de l’utérus a aussi augmenté, mais à un rythme nettement moindre (+0,6% par an). Il y avait 378.000 nouveaux cas en 1980, et 425.000 en 2010, dont 76% dans les pays en développement ».
Le quotidien observe que « cette année-là, 200.000 femmes en sont mortes, soit une hausse annuelle du nombre des décès de 0,46%. 46.000 femmes en sont mortes dans les pays en développement ».

« Le bisphénol A augmente le poids de naissance des bébés » / Le figaro

Sujets: Presse

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« Le bisphénol A augmente le poids de naissance des bébés » / Le figaro

Yves Miserey se penche dans Le Figaro sur une « étude épidémiologique sur l’impact des phénols qui va certainement faire du bruit ». Le journaliste rappelle que « ces substances dont le fameux bisphénol A présent encore l’an dernier dans les biberons en plastique sont en effet régulièrement accusées de perturber le système hormonal et le développement sexuel normal des enfants. Ils font partie de ce qu’on appelle les perturbateurs endocriniens ».
Yves Miserey indique ainsi qu’une étude de l’Inserm, publiée dans Environmental Health Perspectives, « montre que 96% des femmes enceintes de Bretagne et des régions de Nancy et de Poitiers sont contaminées par ces substances chimiques. Mais elle montre aussi que trois de ces produits chimiques modifient le poids des nouveau-nés de sexe mâle, ces molécules traversant la barrière placentaire ».
Le journaliste précise que « les recherches sont basées sur les deux cohortes mères-enfants françaises Eden et Pélagie destinées à étudier l’impact de l’environnement durant la grossesse », entre 2002 et 2006.
Yves Miserey note que « les chercheurs ont constaté une augmentation du poids des bébés et du périmètre crânien, d’autant plus marquée que le taux d’imprégnation est élevé. Les mesures ont été effectuées à partir de prélèvements urinaires par les CDC d’Atlanta. Ils sont légèrement supérieurs aux chiffres relevés dans les autres pays européens », observe le journaliste.
Le coordinateur de cette étude, Rémy Slama, de l’université de Grenoble, souligne toutefois que « ces résultats demandent à être confirmés. Il faut savoir ce qui se passe chez les filles. Mais ce que nous avons trouvé est cohérent: les perturbateurs interagissent avec le système endocrinien et adipeux ».
Yves Miserey ajoute qu’« un autre phénol, la benzophénone 3, est associé aussi avec une augmentation du poids de naissance des enfants. Cette substance est utilisée comme filtre anti-UV dans de nombreuses crèmes solaire ».
Le journaliste remarque en outre que « les dérivés du 1,4-dichlorobenzène », une molécule qui « était utilisée en France jusqu’en 2009 comme insecticide et déodorant, […] au lieu d’augmenter le poids des garçons à la naissance, le fait diminuer », ou encore note que concernant les phtalates, « aucune augmentation ou diminution de poids n’a été relevée ». Rémy Slama précise que « cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas d’effet sur les garçons. Chez les rongeurs, les phtalates provoquent des anomalies des organes reproducteurs ».
Yves Miserey indique enfin que « les résultats concernant les malformations génitales constatées chez 72 des bébés ne seront publiés que l’an prochain ».

« Contraception et risque thrombo-embolique » / BMJ, avril 2011

Sujets: Presse

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« Contraception et risque thrombo-embolique » / BMJ, avril 2011

Bien que le risque d’accidents thrombo-emboliques veineux idiopathiques soit faible, il semble 3 fois supérieur sous contraceptif à base de drospirenone que sous pilule contenant du levonorgestrel. Des chercheurs épidémiologistes néozélandais et américains viennent de publier, dans le British Medical Journal, les résultats d’une étude cas témoin réalisée au sein d’une cohorte populationnelle de consultantes de médecins généralistes britanniques.

Alors que les risques d’accident thrombo-embolique majorés sont connus avec les contraceptifs oraux associant le desogestrel, le gestodene ou l’acétate de cyproterone, peu de données sont disponibles sur un nouveau progestatif : la drospirenone. A partir de la base de données de la « UK General Practice Research Database », les auteurs ont voulu étudier le risque thrombo-embolique chez les femmes traitées par drospirenone.
Entre mai 2002 et septembre 2009, les femmes âgées de 15 à 44 ans, qui ne présentaient pas de facteurs de risque de thrombose et qui commençaient une contraception par voie orale à base de 30µg d’œstrogène associé soit à de la drospirenone, soit à du levonorgestrel ont été incluses aux analyses.
Au total, le risque d’accidents thrombo-embolique, ajusté sur la masse corporelle, était 3,3 fois plus élevé chez les femmes sous drospirenone. Le taux d’incidence brut d’accident thrombo-embolique était de 23,0 pour 100 000 femme-années (IC95%= [13,4 ; 36,9]) pour les femmes prenant de la drospirenone et 9,1 (IC95%= [6,6 ; 12,2]) chez celles traitées par levonorgestrel. L’indication, la durée du traitement (1ère utilisation ou prescription itératives) et les facteurs confondants ne semblaient pas être à l’origine de cette différence.
Pour conclure, les auteurs soulignent la nécessité de réaliser une revue de la littérature pour confirmer ces résultats.

Dr Caroline Puech

Références :
Parkin L, Sharples K, Hernandez RK, Jick SS.
Risk of venous thromboembolism in users of oral contraceptives containing drospirenone or levonorgestrel: nested case-control study based on UK General Practice Research Database.
BMJ. 2011 Apr 21;342:d2139.
[Retrouvez l’abstract en ligne]