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« Tragique accouchement à Montauban » / Le Parisien, Le Figaro, 13 mai 2011

Sujets: Presse

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« Tragique accouchement à Montauban » / Le Parisien, Le Figaro, 13 mai 2011

Le Figaro fait savoir que « prise de contractions chez elle alors qu’elle n’en était qu’au sixième mois de grossesse, une jeune femme a été transportée d’urgence à l’hôpital de Montauban, où elle s’est retrouvée totalement livrée à elle-même ».
Le journal évoque une « situation dont on n’imagine pas qu’elle puisse se produire en France, en 2011 ».
Le quotidien explique qu’« à son arrivée à l’hôpital, une sage-femme a ausculté la patiente et lui a dit que le travail commençait, et qu’elle entendait les battements du cœur du bébé. On l’aurait ensuite prévenue que celui-ci aurait peu de chances de survivre. Puis la sage-femme a «disparu tout comme les deux aides-soignantes» ».
Le Figaro souligne que la jeune femme « a dû accoucher seule en salle de travail. Pire, après son accouchement, elle s’est retrouvée seule avec son bébé qui, prématuré de 6 mois, était finalement mort ».
Le journal continue : « «Désolé, nous étions débordés», se serait par la suite excusé un médecin de l’hôpital auprès de la jeune femme. […] «Ils l’ont oubliée», s’insurge le père, qui ne comprend pas que, même en cas de débordement du service, personne ne se soit trouvé auprès de la mère dans cette épreuve ».
Un communiqué de presse de la direction du centre hospitalier de Montauban indique que « les effectifs présents étaient conformes à la réglementation en vigueur ». « Le texte, qui exprime «la tristesse» de la communauté hospitalière, précise qu’une mission d’inspection sanitaire régionale sera sur place vendredi matin », ajoute le quotidien.
Le Figaro relève enfin que « pour ajouter à la douleur des parents, on ignore encore si le bébé était mort-né où s’il aurait eu des chances de survivre avec une assistance médicale. […] L’autopsie, qui doit être pratiquée vendredi, devrait permettre d’éclaircir ce point ».
Le Parisien aborde également ce « tragique accouchement », observant que « l’hôpital parle d’une «fausse couche tardive en cours d’expulsion» ».
Le journal cite un communiqué de la direction de l’établissement, qui précise que « face à une grossesse de moins de 25 semaines (…) et d’un poids de naissance inférieur à 650 g, aucun critère de réanimation n’est retenu ».

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